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A la découverte des richesses du territoire > Une nature sauvage > Petites bêtes curieuses

De zéro à huit pattes...

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Si dans bien des têtes, les bêtes emblématiques de notre région ressemblent plutôt à cela, ou encore à cela,

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il n’empêche que bien d’autres bestioles parcourent nos campagnes à 2, 4 ou 8 pattes, voir même sans patte !

Bas les pattes !

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Si le serpent fait peur à certains, qu’ils se rassurent : la vipère ne fréquente pas notre commune.

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On y rencontre par contre plusieurs espèces de couleuvres, vipérine, à échelon, couleuvre d’Esculape qui ne déteste pas grimper aux arbres et, surtout, le seul serpent africain présent en France : la couleuvre de Montpellier.

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Cette superbe bête qui peut dépasser 2 mètres est en fait à la fois venimeuse et inoffensive pour l’homme. Elle possède en effet une paire de crochets à venin mais ceux-ci, contrairement à ceux de la vipère, sont fixes et implantés au fond de la bouche. Ils ne servent donc qu’à immobiliser une proie déjà en bonne partie ingurgitée.

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Lézard sans pattes l’inoffensif orvet, a la queue aussi fragile que ses cousins verts ou gris.

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Sans pattes encore les hôtes de nos rivières et de notre lac.

A deux pattes

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Ne possédant pas de photographie de l’oiseau le plus emblématique de nos étés, le guêpier, la tentation était forte de montrer comment le grand naturaliste Buffon le représentait. Heureusement pour eux, la nature les a mieux gâté que cela !

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Grands voiliers présents à longueur d’année, le héron et le milan royal

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sont rejoints à la belle saison par un grand aigle blanc : le circaète.

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Mais il semble bien qu’aujourd’hui, le milan royal ait décidé de séjourner à longueur d’année sous nos climats...

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L’été, c’est aussi, comme partout, la saison des hirondelles, rejointes ici par leur cousin le martinet alpin que vous ne pouvez ignorer lorsque vous fréquentez les plages du Chassezac. Ces bolides aériens aux ailes noires et au ventre blanc qui sillonnent les gorges en escadrilles bruyantes, ce sont eux.

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Plus terre-à-terre, les multiples passereaux, gobe-mouches ou

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perdrix sont beaucoup plus méfiants

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que cette huppe.

A quatre pattes

Trop nocturne et discrète pour être facilement photographiée, la genette est pourtant bien présente comme sa cousine la fouine. Presque aussi discret,

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le blaireau dont les ravages dans les cultures se confondent souvent avec ceux du sanglier.

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Quatre pattes aussi mais à ras de terre comme leurs voisins les serpents : les lézards. Gris

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et vert comme partout la famille s’agrandit en climat méditerranéen du lézard ocellé.

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Le géant de la bande dépasse souvent les 50 cm et court la garrigue avec un déhanchement de dinosaure...

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Quatre pattes bondissantes pour ces grenouilles

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et crapauds de chez nous dont vous avez peut-être déjà rencontré

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les chapelets d’oeufs dans les eaux printanières.

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Faut-il compter 2 ou 4 pattes chez la chauve-souris ? A vous de choisir.

A huit pattes

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Bien inoffensif ce scorpion noir dont la piqûre, d’ailleurs rare, rivalise à peine avec celle de la guêpe.Pas plus de souci à se faire

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avec la très belle épeire fasciée,

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l’olios ou

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la thomise au chapeau napoléonien.

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Et que dire de ce petit bijou caché au coeur d’une rose.

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Quant à cette autre araignée, qui a préféré elle aussi garder l’anonymat, il semble bien qu’elle ait déjà constiutué son garde-manger...

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Encore plus inoffensif le discret hôte de nos maisons : l’holocnémus.

 


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