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A la découverte des richesses du territoire > Une nature sauvage > Promenades de saison parmi les fleurs > De saison en saison
Dès que le printemps revient...
La cupidone
Si notre soleil d’été ravit les baigneurs, sans doute incite-t-il la végétation à moins de luxuriance qu’au printemps. La saison convient toutefois encore à bien des plantes à fleurs. La plus symboliquement estivale est peut-être la Cupidone, qu’ici l’on nomme la cigalière. Observez les écailles nacrées qui forment un abri bien clos où se réfugient les pétales dès que la chaleur du soleil leur fait défaut. Frottez cet enclos brillant près de votre oreille, vous entendrez la cigale chanter ! La chicorée Rien de tout cela chez la Chicorée. On peut même dire que ces deux plantes ne peuvent pas se voir ! Quand la cupidone sort de sa cachette dès que le soleil donne, la chicorée referme sa corolle, pour ne ressortir ses pétales qu’à la fraîche... La carotte sauvage Parlons épicerie : si la chicorée y trouve sa noblesse en donnant sa racine torréfiée et ses pousses blanchies à l’obscurité, que l’on vend sous le nom d’endives, la Carotte sauvage revendique la proximité de sa célèbre (...) Suite >> ![]() L’automne est là. Si la nature est somptueuse, c’est surtout grâce au pourpre des pistachiers térébinthes, à l’or des mûriers, aux ocres des châtaigniers, au rougeoiement des érables de Montpellier, aux mille couleurs des vignes. Dans les bois, les yeux tournés vers les cimes resplendissantes, le promeneur a bien des chances de passer à côté des dernières fleurs qui longent le chemin...
La scabieuse
Dommage pour la jolie Scabieuse dont la sœur cultivée commence timidement à prendre place sur les étals des fleuristes.
La campanule saxatile
Dommage aussi pour la Campanule saxatile aux clochettes dressées vers le ciel.
La sarriette
Perfidie de la nature : la Sarriette, si aromatique pour l’homme et si propice aux fantasmes (ne l’appelle-t-on pas l’herbe aux satyres...), mais si dangereuse pour les derniers papillons de la saison. Attirés par son nectar, il remarqueront trop tard la mante religieuse à l’affût ou sa cousine, l’impressionnante empuse.
La laitue effilée
Plus loin, pleurant son lait à la moindre cassure, la Laitue effilée et ses petites feuilles charnues, bien armées contre les sècheresses de l’été passé.
Le pistachier térébinthe
Gloire des premiers jours de l’automne, les fruits du Pistachier térébinthe indiquent aux feuilles la couleur qu’il leur faudra bientôt revêtir.
L’hellébore fétide
Certes, l’hiver ne brille pas, même dans nos climats, par l’abondance des plantes à fleurs. Il en est une toutefois qui n’aime que la froidure. Sa voisine cultivée s’appelle d’ailleurs la Rose de Noël : c’est l’Hellébore. Mais n’y mettez pas votre nez : son parfum vous convaincra que son qualificatif de « fétide » n’est pas usurpé ! La violette Très tôt la violette vient lui tenir compagnie, si abondante et précoce certaines années, si discrète d’autres. Certains chercheurs de truffes ne l’apprécient guère : on dit en effet que là où s’implante la violette, la truffe disparaît... Le crocus versicolore Un peu plus tard, en de rares endroits on peut trouver un proche parent sauvage du safran : le crocus versicolor. Sa famille ? Celle de l’iris. La gagée La gagée lui succède de (...) Suite >>
L’aristoloche à feuilles rondes
Le site de la commune de Berrias-et-Casteljau n’ayant pas de vocation encyclopédique, nous nous contenterons de citer par ordre alphabétique quelques plantes qui fleurissent au printemps et qui n’ont pas trouvé place dans les autres chapitres et articles. [2]
L’alysson épineux
L’arum d’Italie
La campanule d’Italie
Le chèvrefeuille étrusque
La langue de chien
L’euphorbe characias
Le glaïeul d’Illyrie
L’hélianthème blanc
L’hélianthème jaune
Le jasmin jaune
Le grémil
La mélite à feuilles de mélisse
La monnaie du pape
L’orlaya
L’orpin blanc
La potentille
La pulmonaire
La saponaire de Montpellier
Le sédum âcre
Le silène enflé
La véronique
[1] Pour plus d’information : « Les fleurs de Méditerranée » de David Burnie aux éditions Bordas, « Toutes les fleurs de Méditerranée » de Blamey et Grey-Wilson aux éditions Delachaux et Niestlé. [2] Pour plus d’information : « Les fleurs de Méditerranée » de David Burnie aux éditions Bordas, « Toutes les fleurs de Méditerranée » de Blamey et Grey-Wilson aux éditions Delachaux et Niestlé.   |
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