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A la découverte des richesses du territoire > Une nature sauvage > Promenades parmi les plantes > Amies ou ennemies ?

(JPG) Se nourrir, se soigner, se vêtir, teinter les textiles : de tous temps les plantes ont été utilisées par l’homme. Mais attention aux belles toxiques comme ce joli sceau de Salomon !


Hautes en couleurs... Les plantes tinctoriales.

Les plantes tinctoriales

Bien des plantes étaient autrefois utilisées pour teindre les textiles. Si les colorants chimiques ont bouleversé les pratiques, la mémoire des bains tinctoriaux ne s’est pas encore complètement éteinte. De nombreuses plantes de chez nous avaient à cet égard des propriétés intéressantes que l’on peut évoquer en suivant l’arc-en-ciel.

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Les baies du prunellier offraient un bleu lavande.

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Le vert était obtenu à partir de la scabieuse

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ou du nerprun.

De nombreuses plantes proposaient une gamme complète de jaune :

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les feuilles du figuier

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ou de l’érable,

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les fleurs du millepertuis

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ou du séneçon par exemple.

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Certains lichens teintaient en orange tandis que d’autres permettaient de couvrir une bonne partie du spectre chromatique.

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Rouges, les pantalons des soldats français teintés à la racine de la garance avant que la grande guerre ne convainque les autorités de les rendre moins voyants...

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Quant aux feuilles de chêne, leur action s’échelonnait du beige au noir.

Et pour en savoir plus : un site documenté


Petits remèdes pour gros bobos

Quelques plantes médicinales

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Sans doute s’agit-il d’être prudent. Mal utilisés ces remèdes pourraient s’avérer pires que le mal ! Alors, avant de céder à la tentation de l’automédication par les plantes de nos bois et chemins, sans doute vaut-il mieux s’imprégner de quelque ouvrage sérieux. [1] Parmi les plantes locales dont les vertus sont connues, on peut citer :

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L’aubépine, dont les boutons floraux sont réputés antispasmodiques et cardiotoniques.

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Le centranthe dont la racine est utilisée pour ses vertus stomachiques et calmantes.

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Les pétales de coquelicot, antitussifs et analgésiques.

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L’églantine dont on utilise aussi bien les pétales que les bourgeons ou les fruits, les fameux « gratte culs », pour leurs propriétés toniques, anti-infectieuses et antianémiques.

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La fleur de mauve aurait des vertus anti-inflammatoires et pectorales.

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Le millepertuis dont les fleurs sont calmantes, antiseptiques et digestives.

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L’olivier dont les feuilles aideraient à combattre les excès de tension et de cholestérol.

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Le thym qui outre son utilisation en cuisine serait digestif, antitussif et antiseptique.


[1] Plantes médicinales pour se soigner en Ardèche et ailleurs de Vincent Delbecque aux éditions Savoirs de Terroirs


Les jolies vénéneuses

Les plantes toxiques

Elles peuvent être belles et attirantes ; elles devraient toutefois rendre prudents ceux qui pensent que tout ce qui est naturel est bon pour l’homme ! La nature en effet ne choisit pas ses fréquentations... Certaines plantes ne sont toxiques que par leurs graines ou leur tige, d’autres ne le deviennent qu’à telle étape de leur développement alors qu’elle sont réputées comestibles auparavant.

Le sujet est donc trop complexe pour entrer dans les détails. Contentons-nous de présenter quelques belles perfides par ordre alphabétique.

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L’aristoloche clématite

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L’arum d’Italie...

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... et son fruit

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Le chèvrefeuille

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La clématite brûlante

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La clématite des haies

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Le cornouiller

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La coronille

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L’euphorbe Characias

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L’euphorbe petit cyprès

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Le fusain

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L’héllébore fétide

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Le nerprun alaterne

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L’ornithogale

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L’ornithogale de Narbonne

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Le sceau de Salomon

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Le séneçon
Pour ceux qui voudraient en savoir plus, le plus sage est de consulter un ouvrage spécialisé. [3]


[1] Plantes médicinales pour se soigner en Ardèche et ailleurs de Vincent Delbecque aux éditions Savoirs de Terroirs

[2] Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques de François Couplan et Eva Styner, éditions Delachaux et Niestlé.

[3] Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques de François Couplan et Eva Styner, éditions Delachaux et Niestlé.


Bon appétit ! Les plantes comestibles.

Les plantes comestibles

Il y a des plaisirs qui font mal aux reins mais que l’on ne regrette pas ! C’est bien le cas de la cueillette de ces plantes qui se développent en rosettes et que nos grand-mères servaient en salade. Mais attention aux confusions ! Avant de se lancer dans l’aventure, mieux vaut y regarder à deux fois, prendre l’avis de personnes habituées à ce type de cueillette et consulter quelques ouvrages spécialisés [2] [3]

Dans la famille « j’habite ici et on me mange en salade », citons :

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La chicorée

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La cardamine

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La laitue vivace

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Le nombril de Vénus

D’autres peuvent être consommées crues quand elles sont jeunes ou cuite par la suite :

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Le coquelicot

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La violette

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La pulmonaire

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Le centranthe de Montpellier

Certaines fleurs sont sucrées et peuvent se déguster telles quelles :

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L’aphyllante

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La Mauve

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ou les fleurs en bouton de l’arbre de Judée

D’autres aussi offrent leurs fruits à différentes préparations :

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L’amélanchier

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L’aubépin

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L’églantier

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Le figuier

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Le prunellier

Certaines enfin sont bien connues pour relever les plats, et parmi celles-ci plusieurs plantes sauvages de chez nous comme :

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L’ail sauvage

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La sarriette

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Le thym


[1] Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques de François Couplan et Eva Styner, éditions Delachaux et Niestlé.

[2] « Les salades sauvages » édité par Les Ecologistes de l’Euzière

[3] « Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques » de François Couplan et Eva Styner, Editions Delachaux et Niestlé


 


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