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Commanderie Templière de Jalès > Le choeur FMR de Jalès et "La Chabiscole" > La chanson pendant la Grande Guerre

La grève des mères

La grève des mères (1905) Paroles de Monthéus, musique de Chantegrelet, harmonisation Jean Férole

1 Puisque le feu et la mitraille, Puisque les fusils les canons, Font dans le monde des entailles Couvrant de morts les plaines et les vallons, Puisque les hommes sont des sauvages Qui renient le dieu fraternité, Femmes debout ! femmes à l’ouvrage ! Il faut sauver l’humanité. Refrain Refuse de peupler la terre ! Arrête la fécondité ! Déclare la grève des mères ! Aux bourreaux crie ta volonté ! Défends ta chair, défends ton sang ! À bas la guerre et les tyrans ! 2 Pour faire de ton (...) Suite >>


Le rève passe

Le rêve passe (1906) Musique de Charles Helmer et Georges Krier, paroles d’Armand Foucher, harmonisation Jean Férole

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Refrain 6

Les voyez-vous,
Leurs hussards, leurs dragons, leur Garde,
Sombres hiboux
Entraînant la vierge hagarde.
Le vieux Strasbourg
Frémit sous ses cheveux de neige.
Mourez tambours,
Voici le sanglant cortège ;


Refrain 8

Les voyez-vous,
Les hussards, les dragons, l’Armée,
Ils mourront tous
Pour la nouvelle épopée

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Rose blanche

Rose blanche (1911) Parole et musique d’Aristide Bruant, harmonisation Jean Férole

1 Elle avait sous sa toque d’martre, Sur la butte Montmartre, Un p’tit air innocent. On l’appelait rose, elle était belle, A’ sentait bon la fleur nouvelle, Rue Saint-Vincent. 2 On n’ avait pas connu son p ère, A n’ avait p’us d’mère, Et depuis 1900, A’ d’meurait chez sa vieille aïeule Où qu’a’ s’élevait comme ça, toute seule, Rue Saint-Vincent. 3 A’ travaillait déjà pour vivre Et les soirs de givre, (...) Suite >>


Quand Madelon

Quand Madelon (1914) Paroles de Louis Bousquet, musique de Camille Robert, harmonisation Jean Férole

Couplet 1 Pour le repos, le plaisir du militaire, Il est là-bas à deux pas de la forêt Une maison aux murs tout couverts de lierre Aux vrais poilu c’est le nom du cabaret La servante est jeune et gentille, Légère comme un papillon. Comme son vin son œil pétille, Nous l’appelons la Madelon Nous en rêvons la nuit, nous y pensons le jour, Ce n’est que Madelon mais pour nous c’est l’amour Refrain Quand Madelon vient nous servir à boire __ Sous la tonnelle on frôle son (...) Suite >>


La chasse aux barbares

La chasse aux barbares (1915) "Chansons patriotique " paroles de Monthéus sur l’air de "Auprès de ma blonde" Harmonisation Jean Férole

1 Pour chasser les barbares Qui veul’nt rentrer chez nous Pour chasser les barbares Français sans peur, debout Ne versons pas de larmes Fièr’ment prenons les armes Refrain Si le canon gronde C’est pour notre liberté Liberté du monde Qu’on veut massacrer 2 C’est pour venger les mères Pour venger notre sang Que nous faisons la guerre A l’Empereur des tyrans Nous planterons sa tête Au bout d’une baïonnette Refrain 3 Voici ta déchéance (...) Suite >>


La chanson de Craonne

La chanson de Craonne (1917) Anonyme, recueillie par Paul Vaillant-Couturier Musique Adhémar Sablon, harmonisation Jean Férole

2 Huit jours de tranchée, huit jours de souffrance Pourtant on a l’espérance Que ce soir viendra la r’lève Que nous attendons sans trêve Soudain dans la nuit et dans le silence On voit quelqu’un qui s’avance C’est un officier de chasseurs à pied Qui vient pour nous remplacer Doucement dans l’ombre sous la pluie qui tombe Les petits chasseurs vont chercher leurs tombes 3 C’est malheureux d’voir sur les grands boulevards Tous ces gros qui (...) Suite >>


La butte rouge

La Butte Rouge (1922) Paroles de Monthéus, musique de Georges Krier, Harmonisation Jean Férole

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Dans la tranchée

Dans la tranchée (1915) Paroles et musiques de Théodore Botrel, harmonisation Jean Férole

2. Tous pas bileux, tous bons copains, Tous bons copains On est là, comm’ des p’tits lapins Des p’tits lapins Face aux Pruscots toute un’ nichée Dans la tranchée ! 3. C’est vraiment le p’tit trou pas cher ; P’tit trou pas cher, Y’a pas à dir’, c’est "la grande air", C’est "la grande air", Quoiqu’ la vue soit un peu bouchée Dans la tranchée ! 4. Mais par l’orchestr’ d’un casino, Par les (...) Suite >>


Le bois Leprêtre

Au bois-le-Prêtre ( 1916) Paroles Lucien Boyer, Musique Aristide Bruant, harmonisation Jean Férole

On est terré comme un renard, On est tiré comme un canard, Si l’on sort, gare au traquenard, Où l’on s’empêtre... Dès que l’on quitte son bourbier On reçoit un lingot d’acier Car l’on est chasseur et gibier, Au bois le Prêtre. Tous les arbres y sont hachés, Et des Bavarois desséchés Là-haut sont encore accrochés Sur un vieux hêtre, Il y sont pour longtemps, dit-on, Car même le vautour glouton Vous a le dégoût du Teuton, Au bois le Prêtre. Là-bas, le fauve, c’est le (...) Suite >>


La garde de nuit à l’Yser

La garde de nuit à l’Yser (1914) Paroles Ernest Genval, musique Lucien Boyer, harmonisation Jean Férole

1 Un rien de lumière, lueur éphémère, Rampe encore sur terre au long des boyaux ; La nuit tombe, tombe, apprêtant la tombe, Et la mort en trombe pour bien des héros. 2 C’est l’heure indicible où l’humaine cible Frissonne impassible au fond de son cœur, Et c’est l’heure obscure où sous notre armure S’insinue, sûre, la main de la peur. 3 Va, léger mécompte, l’angoisse se dompte Et le sang remonte orgueilleux et vif Doigt sur la gâchette, le soldat furète (...) Suite >>


La prière des ruines

La prière des ruines (1917) "Aux villes martyres - Aux villages détruits" Paroles de Roland Gaël, musique de René de Buxeuil, arrangement Jean Férole

1 La nuit couvre la ville où passa ma bataille Plus de clochers, des toits brûlés La lune se répand sur des pans de muraille Grands fantômes démantelés Sur l’étrange décor qui dans le soir sommeille Soudain s’élève une rumeur __ Est-ce la voix du vent qui tout à coup s’éveille ? Non... C’est tout un chant de grandeur Refrain : La prière des ruines Monte du fond des nuits Au dessus des collines Parle au passant et dit D’une ville prospère Près des riants coteaux (...) Suite >>


Malgré tes serments, tes promesses.

Malgré tes Serments, tes promesses (1913) Paroles de Christiné, musique de José Howard et Christiné, harmonisation Jean Férole

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1
Je t’avais et pour toujours
Donné mon âme et toute ma tendresse
Croyant en retour avoir ton amour
La vie est cruelle et traîtresse
En rentant chez nous un soir
Je trouvais la maison triste et déserte
Je guettais ton retour
Par la porte entr’ouverte
Jusqu’au matin sans te revoir

2
Je n’ai de toi qu’un portrait
Seul compagnon de mes longs jours de fièvre
Portrait dont bientôt pâlirons les traits
Sous les baisers brûlants de mes lèvres
Je m’adresse à lui tout bas
M’imaginant que c’est toi qui m’écoute
Et mes peines d’amour
Je les lui redis toutes
Croyant que tu les entendras


Sous les ponts de Paris

Sous Les Ponts De Paris (1914) Paroles Jean Rodor, Musique Vincent Scotto, Harmonisation Jean Férole

Pour aller à Suresnes ou bien à Charenton Tout le long de la Seine on passe sous les ponts Pendants le jour, suivant son cours Tout Paris en bateau défile, L’ cœur plein d’entrain, ça va, ça vient, Mais l’ soir lorsque tout dort tranquille Sous les ponts de Paris, lorsque descend la nuit, Tout’s sort’s de gueux se faufil’nt en cachette Et sont heureux de trouver une couchette, Hôtel du courant d’air, où l’on ne paie pas cher, L’parfum et (...) Suite >>


Les roses de Picardie

Roses de Picardie (1918) Paroles de Pierre d’Amor, musique de Haynd Wood Harmonisation, Jean Férole

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Couplet 1

De ses grands yeux de saphir clair
Aux reflets changeants de la mer,
Colinette regarde la route,
Va rêvant, tressaille, écoute.
Car au loin, dans le silence,
Monte un chant enivrant toujours ;
Tremblante, elle est sans défense
Devant ce premier chant d’amour :

Couplet 2

A jamais sur l’aile du temps,
Depuis lors ont fui les ans...
Mais il lit dans se yeux la tendresse,
Ses mains n’ont que des caresses ;
Colinette encor voit la route
Qui les a rapprochés un jour,
Quand monta vers son cœur en déroute
Cette ultime chanson d’amour :

Refrain

Des roses s’ouvrent en Picardie,
Essaimant leurs arômes si doux
Dès que revient l’Avril attiédi,
Il n’en est de pareille à vous !
Nos chemins pourront être un jour écartés
Et les roses perdront leurs couleurs,
L’une, au moins gardera pour moi sa beauté,
C’est la fleur que j’enferme en mon cœur !


 


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